Bravo et merci à tous !

Le char garamantique, clou (sans clous...) de l'exposition

Le char garamantique, clou (sans clous…) du musée.

Vous avez été plus de 200 à franchir le seuil du Musée saharien et une bonne centaine à prendre – difficilement – place dans la salle d’exposition où était projeté le film de Maximilien Bruggmann, « Ombres bleues du Tassili ». Les pâtisseries orientales et le thé à la menthe confectionnés par la Fantasia des Délices ont fait une kyrielle d’heureux et Bernard Adell a retrouvé le public passionné qui l’accompagne depuis les débuts du Musée. L’exposition se poursuit jusqu’à la mi-janvier. Dites-le autour de vous et (re)venez-y nombreux.

Moussa ag Amastan

DSC_0100s [Largeur max. 2400 Hauteur max. 1800]

Le Musée saharien possède plusieurs pièces rares, en particulier ce fanion de Moussa ag Amastan comportant en rajout le drapeau tricolore, signe d’allégeance à la France. Mais l’histoire du célèbre amenokal touareg n’est pas si simple et, s’il a choisi la paix avec l’occupant, c’est d’abord pour préserver la vie des siens, les Touareg du Hoggar.

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L’herbier de « Théodore »

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L’herbier de Théodore Monod exposé au Musée saharien

L’herbier de Théodore Monod a fait son entrée au Musée Saharien en décembre 1914.

Rahla 211 Monod Dessin MuséeThéodore Monod, qui fut président d’honneur de la Rahla, avait peut-être imaginé que son célèbre herbier, dans lequel il emmagasinait une partie de sa science, entrerait un jour dans un musée… Mais ce ne sera pas celui celui qu’il a dessiné avec humour en 1942 dans son livre L’hippopotame et le philosophe.
Béatrice, Ambroise et Cyrille Monod ont fait honneur à La Rahla en leur confiant pour être présenté au Musée Saharien le fameux herbier de « Théodore ». Celui-ci a une histoire, qui remonte à la nuit des temps…

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